6 raisons de vouloir vivre dans une maison bigénérationnelle

Les maisons bigénérationnelles connaissent une popularité grandissante dans le secteur immobilier. Et avec raison!

Toutefois, la promiscuité avec la famille n’est pas toujours idéale pour tout le monde. Cependant, si vous considérez cette option, vous trouverez plusieurs raisons de valider votre décision. En effet, nombreux sont les avantages de la vie dans une résidence bigénérationnelle! En voici six :

La plupart des gens s’épanouissent en présence d’autres personnes, d’autant plus lorsqu’ils côtoient différentes générations.

La plupart des gens s’épanouissent en présence d’autres personnes, d’autant plus lorsqu’ils côtoient différentes générations.

1. Les joies de vivre à plusieurs

Il peut s’agir d’un désavantage pour certaines personnes, mais la plupart des ménages qui considèrent la maison bigénérationnelle voient d’un bon œil le fait de partager l’espace. Avec les enfants, les parents et les grands-parents sous le même toit, il est plus facile de s’occuper des personnes âgées, ce qui est sécurisant pour tous. Aussi, selon les situations familiales, il est très précieux de pouvoir partager au quotidien la culture, les traditions et la langue des membres de la famille. Les grands-parents pourront également garder la marmaille pendant les journées pédagogiques. En échange, les plus jeunes pourront aider les grands-parents avec la technologie, entre autres.

2. Le pouvoir d’améliorer ses finances

En partageant certains frais comme ceux relatifs à l’Internet, l’hypothèque, l’électricité, les factures d’entretien, de maintenance et de rénovation, la situation financière de tous les résidents est bonifiée. Les différents paliers de gouvernement proposent également des crédits d’impôt et des remboursements de taxes. Ces réductions équivalent à des milliers de dollars! Certaines villes, dont Montréal, offrent d’ailleurs des programmes de rénovation pour transformer votre demeure en multigénérationnelle.

Finalement, le marché de la revente vous sera aussi favorable. Les statistiques du marché immobilier montrent que les maisons bigénérationnelles trouvent preneurs généralement moins vite que les maisons régulières, mais par contre elles se vendent souvent 15 % de plus (pour une demeure comparable.)

En mettant en commun le budget de deux familles, il est possible d’acquérir une propriété plus prestigieuse et dans un lieu plus recherché.

En mettant en commun le budget de deux familles, il est possible d’acquérir une propriété plus prestigieuse et dans un lieu plus recherché.

3. La construction d’une maison de rêve à moindre coût

En travaillant avec un architecte ou des firmes spécialisées, vous verrez qu’il est possible de construire une belle maison multigénérationnelle à votre style. Amateurs de propriétés au look classique ou moderne, vous y trouverez votre compte pour adapter l’habitation multifamiliale selon les options de logements que vous considérez. Mettre en commun les ressources des deux familles facilite grandement l’achat et l’entretien d’une telle maison.

Par exemple, on sait qu’il peut être dispendieux de s’acheter une résidence bordée d’arbres et en bordure d’un plan d’eau. Ainsi, grâce au pouvoir financier de tous, ce rêve peut devenir réalité.

4. Le quotidien simplifié

La vie communautaire peut créer son lot de friction : désaccords sur le bruit, les tâches ménagères, le partage des responsabilités, etc. Alors, il faut s’assurer que de façon générale tout le monde puisse bien s’entendre ensemble. Lorsque ce sera fait, le quotidien de tous sera simplifié.

En effet, une telle demeure offre une proximité apaisante et un sentiment de sécurité et de bien-être non négligeable pour tous les membres de la maisonnée. Pour les personnes timides, il sera aussi plus facile d’aller emprunter une tasse de sucre ou un outil à son voisin puisqu’il fait partie de sa famille. Quant aux extraverties, ils trouveront toujours quelqu’un avec qui placoter. Bref, avec une maison bigénérationnelle, tout le monde y trouve son compte et la vie est plus douce.

5. La présence d’une personne en tout temps

Pour partir en voyage à l’étranger avec la tête libre; il ne sera jamais aussi facile de confier la maison, les animaux, le potager, les enfants ou même les plantes à une personne de confiance. Le service pourra être réciproque entre les deux familles. Tranquillité d’esprit assurée!

Le partage des connaissances est une autre raison d’aimer vivre auprès de nos aînés.

Le partage des connaissances est une autre raison d’aimer vivre auprès de nos aînés.

6. L’amélioration de la qualité de vie

Une étude parue en 2014 aux États-Unis montre que les adultes en bonne santé qui vivent ensemble ont une espérance de vie accrue. L’un des facteurs est le support émotionnel découlant du fait de vivre avec ses parents, grands-parents ou enfants adultes. Ce n’est donc pas un aspect négligeable de la vie dans une maison bigénérationnelle.

Habiter avec des parents vieillissants ou avec ses petits-enfants est une option de plus en plus envisagée par les familles d’aujourd’hui. Il ne serait pas étonnant qu’on trouve de plus en plus de maisons bigénérationnelles sur le marché!

L’immobilier commercial canadien s’est amélioré au 2e trimestre

L’immobilier commercial canadien laisse entrevoir une reprise économique postpandémique, estime la firme de services immobiliers CBRE.

L’augmentation du nombre de bureaux inoccupés a ralenti dans toutes les grandes villes canadiennes au deuxième trimestre, tandis que la demande industrielle s’est accélérée, a souligné CBRE.

Les taux d’occupation des bureaux dans le centre des grandes villes ont enregistré leur plus faible augmentation depuis le début de la pandémie, l’an dernier, alors que les locataires de bureaux se préparent à réintégrer leurs employés au cours du second semestre.

Selon CBRE, le Canada possède les quatre marchés de bureaux de centre-ville les plus tendus en Amérique du Nord, avec un taux d’inoccupation de 6,6 % à Vancouver, de 10 % à Toronto, de 10,6 % à Ottawa et de 11,1 % à Montréal.

Le taux de disponibilité de l’immobilier industriel de première qualité a chuté dans l’ensemble du pays. La région de Waterloo, en Ontario, est celle qui affiche le plus faible taux de disponibilité en Amérique du Nord, soit 0,9 %.

Les taux de disponibilité sont de 3,0 % ou moins dans tous les marchés sauf celui des Prairies. Ce taux atteint notamment 1,1 % à Vancouver, 1,2 % à Toronto et 1,4, % à Montréal.

À quand le retour dans les tours à bureaux?

PAR CLAUDINE HÉBERTCourriel

Les entreprises devront consacrer tôt ou tard davantage d’espace aux lieux de rencontres. (Photo: Christina Wocintechchat pour Unsplash)

IMMOBILIER COMMERCIAL. Que deviendront les tours de bureaux des centres-villes au terme de l’actuelle pandémie? Mystère et boule de gomme, soutiennent plusieurs experts en immobilier commercial qui souhaiteraient tous, sans exception, avoir une boule de cristal entre les mains. N’empêche, très peu d’entre eux broient du noir.

«Rappelez-vous le lendemain de l’attaque des tours du World Trade Center, le 11 septembre 2001: très peu de New-Yorkais souhaitaient retourner travailler dans un bureau situé au 42e, 60e ou même 73e étage, signale Yves-André Godon, directeur général pour le Québec de Bentall-GreenOak. Aujourd’hui, 20 ans plus tard, le coeur de Manhattan n’a jamais été aussi populaire — du moins avant la pandémie.»

«Certes, poursuit-il, il est encore trop tôt pour se prononcer sur ce qui va réellement se produire, poursuit le dirigeant de cette société de gestion immobilière qui veille sur plus de 6,5 millions de pieds carrés dans le Grand Montréal, dont près de 60 % sont des espaces de bureaux. Il y a toutefois certaines évidences que nous ne pourrons plus ignorer, à commencer par le concept du télétravail. Les gestionnaires d’entreprises ont néanmoins réalisé les limites de son efficacité.»

Les renouvellements de baux, particulièrement ceux des moyennes et grandes entreprises, ne s’annoncent donc pas si terribles que ça, avise Yves-André Godon. Très peu de ces locataires privilégient des réductions de superficie. Dans le contexte actuel, soulève-t-il, plusieurs entreprises remettent même en question la densification de leurs espaces de travail.

Il faut savoir que la superficie moyenne consacrée à chaque employé, soit de 200 à 250 pieds carrés, a fondu de moitié au cours des cinq dernières années. «Déjà, avant la pandémie, certains de nos clients avaient entamé des réflexions afin de revoir à la hausse cet espace moyen, note Yves-André Godon. En raison de la distanciation physique, qui va sans doute demeurer un bon moment, on peut supposer que plusieurs organisations vont revoir l’aménagement de leurs espaces.»

Grandes modifications

Selon l’avocat Anthony Arquin, associé en immobilier commercial au cabinet Davies, les réductions potentielles de superficie sont à nuancer. «Les organisations sont en processus de réinvention profonde de leurs espaces actuels», anticipe celui qui travaille dans de nombreux projets de développement immobilier d’envergure au Québec.

Le modèle hybride de travail en personne et de télétravail, poursuit-il, poussera les entreprises à consacrer davantage de pieds carrés aux salles collaboratives et aux lieux de rencontres, afin d’accroître les interactions entre employés et usagers et les inciter à se déplacer au bureau.

Des envies de retour

Un avis que partage Annik Desmarteau, vice-présidente aux bureaux, Québec, chez Ivanhoé Cambridge, ainsi que présidente de BOMA Québec. «Nous sommes conscients que plusieurs employés vont souhaiter préserver le mode hybride. Plusieurs vont sans doute souhaiter travailler de la maison une ou deux journées par semaine. Cela dit, selon les échos de nos partenaires locataires, leurs employés sont de plus en plus nombreux à exprimer vouloir revenir au bureau», a-t-elle souligné dans le cadre de la conférence Immobilier commercial présentée par les Événements Les Affaires en avril.

D’après l’expérience de cette gestionnaire, de nombreux employés plus jeunes ont développé le syndrome du FOMO (Fear of missing out, soit la peur de rater quelque chose). Ceux-ci vont donc souhaiter revenir au bureau afin d’être partie prenante de l’équipe et de ne pas risquer de rater une promotion.

Par ailleurs, les propriétaires et gestionnaires d’immeubles devront, selon elle, faire leur part. «Les actifs immobiliers qui sont bien positionnés vont maintenir leur taux d’occupation. Mais il ne faut pas s’appuyer seulement sur l’attrait des immeubles de catégorie A. Les tours de catégories B et C devront également revoir leurs signatures pour demeurer attrayantes. Ces dernières, insiste-t-elle, sont nécessaires pour assurer une saine dynamique dans un centre-ville.»

Du côté de la Corporation immobilière Kevric, le retour des employés dans les tours de bureaux ne suscite aucun doute. L’entreprise poursuit d’ailleurs des travaux évalués à plus de 50 millions de dollars afin de revitaliser le 600, rue De La Gauchetière Ouest, à Montréal, qui compte 28 étages. La transformation de l’immeuble prévoit une nouvelle fenestration ainsi qu’un tout nouveau grand hall d’entrée qui sera accessible à l’intersection de la rue De La Gauchetière et de la Côte du Beaver Hall, explique Sébastien Hylands, vice-président au développement à Kevric.

«Si les entreprises veulent favoriser le retour des employés au centre-ville, il faudra qu’elles leur proposent des lieux attrayants et stimulants, soutient-il. En créant cette toute « nouvelle tour », on souhaite leur donner un bon coup de main.»

6 bonnes raisons de vouloir vivre à Montréal

La métropole ne semble pas avoir la cote ces temps-ci et on peut comprendre pourquoi. Par contre, on ne peut lui enlever tous ses attraits qui valent le détour et qui font d’elle un milieu de vie parfait même pour les familles. En fait, vivre à Montréal peut être agréable pour toutes les générations.

Le fleuve, les ruelles vertes, les parcs verdoyants… Vivre à Montréal c'est aussi la nature bien présente!

Le fleuve, les ruelles vertes, les parcs verdoyants… Vivre à Montréal c’est aussi la nature bien présente!

Les espaces verts

À Montréal, il y a beaucoup de parcs et de ruelles vertes. Le mont Royal nous permet aussi de nous rapprocher de la nature. Quant au parc La Fontaine, situé sur le Plateau, il est doté d’un étang, de terrains de tennis, de pistes cyclables sur le bord de l’eau et de collines parfaites pour faire un pique-nique.  On trouve également plusieurs parcs munis des modules de jeux pour les petits.

Les différentes cultures

Les gens qui y habitent viennent de partout! C’est enrichissant de faire la rencontre de personnes d’autres cultures et de découvrir d’autres façons de voir la vie. Faites un tour par le quartier chinois ou La Petite Italie pour baigner dans un univers complètement dépaysant, à quelques pas de chez vous. Le Village vous permettra quant à lui de vous immerger dans une culture colorée et diversifiée, l’instant d’un passage au célèbre Cabaret Mado pour assister à un spectacle de drag-queens, par exemple. 

Le divertissement

On peut toujours s’y divertir facilement, peu importe la température et la saison. Montréal regorge d’activités culturelles, sportives et gastronomiques. Visitez des expositions, assistez à des festivals, voyez un match de hockey, découvrez de nouveaux plats; vous ne vous ennuierez pas si vous vivez à Montréal. Vous ne voudrez sûrement pas manquer les renommés Festival international de Jazz, Festival Juste pour rire et Festival International de Films Fantasia, pour ne nommer que ceux-là. Bien sûr, lorsque les consignes sanitaires le permettent!

Les moyens de se divertir et de changer d’air sont nombreux dans la métropole.

Les moyens de se divertir et de changer d’air sont nombreux dans la métropole.

La proximité de la banlieue et des États-Unis

En vivant à Montréal, on a accès au meilleur des deux mondes! La métropole est située à quelques minutes de voiture de la Rive-Sud et de la Rive-Nord, ce qui est pratique pour visiter la famille ou les amis qui y vivent. Aussi, les Laurentides sont à environ une heure de Montréal et vous pouvez  y louer un chalet au bord d’un lac pour une fin de semaine afin de décrocher du quotidien. Vous aimez nos voisins du sud? La frontière des États-Unis est à une heure de route de Montréal seulement. Vous pouvez facilement passer quelques jours à New York ou à Boston. 

Le prix de l’immobilier

Si Montréal est attrayante pour diverses raisons, le prix de l’immobilier peut faire peur. Il est vrai que les maisons et condominiums sont plus dispendieux que les comparables en bordure de la Ville. Mais si on compare avec les autres grandes métropoles comme Toronto, on réalise que les prix sont abordables. C’est aussi un bon investissement, car peu importe le type de résidence acquise, elle prendra de la valeur et vous permettra de faire un profit intéressant lors de la revente. Sans contredit, l’immobilier est fructueux à Montréal! Vous préférez louer un logement plutôt qu’investir pour acheter une propriété? Sachez que le prix des appartements à Montréal est habituellement 50 % moins cher que ceux d’Ottawa, Vancouver et Toronto et le tiers de ceux de New York. 

À Montréal, on trouve de nombreux condos au look splendide avec vue sur le centre-ville.

À Montréal, on trouve de nombreux condos au look splendide avec vue sur le centre-ville.

La facilité de réduire son empreinte écologique

Il est toujours plus facile de réduire son impact sur la planète en habitant dans un grand centre. En effet, savez-vous que l’étalement urbain est pointé du doigt par les environnementalistes? Il est important de densifier la population à un même endroit, plutôt que de défricher des boisés et forêts pour installer des maisons et des services publics. En ville, il y a aussi une accessibilité au transport en commun et la proximité des boutiques et restaurants qui favorisent l’achat local.

Et qui dit densification de la population, ne signifie pas nécessairement perte de qualité de vie. Au contraire! De plus en plus, les arrondissements de la Ville de Montréal s’efforcent de développer des lieux de vie sains, qui abondent en verdures, services et divertissement à distance de marche.

Vous êtes convaincu que Montréal a tout pour vous plaire? À vos valises, la ville vous attend! Plusieurs courtiers RE/MAX se spécialisent dans la métropole, n’hésitez pas à les contacter.

Acheter, louer ou déléguer?

IMMOBILIER COMMERCIAL. Le commerce en ligne est l’un des principaux responsables de la nouvelle pression exercée sur le développement des terrains industriels dans les grands centres urbains, selon le rapport Emerging Trends in Real Estate 2019 de PwC. Les entreprises qui ont besoin de plus d’espace pour la distribution et l’entreposage doivent-elles pour autant assumer la […]

Un an plus tard, quel avenir pour les tours de bureaux?

Des tours de bureaux au centre-ville de Toronto.

Environ un pied carré d’espace commercial sur dix est maintenant disponible à louer aux centres-villes de Toronto, Vancouver et Montréal. Les taux d’inoccupation sont en forte hausse depuis le début de la pandémie.

PHOTO : RADIO-CANADA / PHILIPPE DE MONTIGNY

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Philippe de Montigny (accéder à la page de l’auteur)

Philippe de MontignyPublié le 11 mars 2021

La pandémie a perturbé le marché des locations commerciales à l’échelle du pays et les centres-villes semblent moins sollicités par les entreprises. Cette situation soulève des questions sur l’avenir des tours de bureaux.

Au centre-ville de Toronto, plus de 9 millions de pieds carrés sont disponibles à louer ou à sous-louer, soit l’équivalent de 450 étages. Il s’agit d’une augmentation de 155 % de l’espace commercial inoccupé par rapport au début de la crise sanitaire.

À Toronto, 274 étages se sont libérés dans le centre-ville. Ça représente beaucoup de gratte-ciels qui sont devenus disponibles en un an.Une citation de :Laurent Benarrous, courtier immobilier commercial chez Avison YoungUne affiche sur laquelle on peut lire "À louer", devant des locaux commerciaux.

Les espaces commerciaux à louer se sont multipliés dans les grands centres-villes au pays, après une année de pandémie.

PHOTO : RADIO-CANADA / SPENCER GALLICHAN-LOWE

Cette hausse est encore plus frappante à Vancouver, où le taux d’inoccupation était le plus faible au pays avant la pandémie. La quantité d’espaces commerciaux au centre-ville qui se sont libérés au cours de la dernière année a grimpé de 167 %.

Dans ces deux marchés-là, la situation prépandémique était très favorable. On avait très peu de pieds carrés disponibles à louer, souligne le courtier Laurent Benarrous. La pandémie naturellement a frappé avec un effet assez négatif pour le marché immobilier.Agrandir l’image(Nouvelle fenêtre)

L’analyse effectuée par Avison Young se fie sur une estimation selon laquelle un étage moyen dans les centres-villes canadiens est de 20 000 pieds carrés.

PHOTO : RADIO-CANADA / CAMILE GAUTHIER

Calgary connaissait déjà un exode des locataires de tours de bureaux avant la pandémie. Le marché immobilier, tant résidentiel que commercial, a beaucoup souffert de la chute du prix du pétrole ces dernières années.

Maintenant, avec le télétravail généralisé, les perspectives sont encore plus sombres, souligne le chercheur Rylan Graham, qui propose dans un récent rapport de transformer des bureaux vides de la métropole albertaine en logements abordables.

Plus du quart (25,2 %) de l’espace commercial au centre-ville de Calgary était déjà vacant en avril 2020, selon les données d’Avison Young. Ce taux d’inoccupation se situe maintenant à 27 %, une légère augmentation.

Quand on regarde le portrait de ce qui se passait avant la pandémie par rapport à aujourd’hui, les choses ne se sont pas tant aggravées à Calgary parce que ça allait déjà tellement mal au départ, affirme Laurent Benarrous de la firme immobilière Avison Young.Une vue des tours du centre-ville de Calgary début décembre.

Le taux d’inoccupation des tours de bureaux au centre-ville de Calgary frôlait déjà les 25 % avant la pandémie, une conséquence de la crise du pétrole.

PHOTO : RADIO-CANADA / AXEL TARDIEU

À Montréal, le taux d’inoccupation dans le marché des bureaux figure au second rang parmi les plus élevés au pays, mais tout de même loin derrière Calgary. Le centre-ville constatait déjà un exode de locataires commerciaux au profit des banlieues, un phénomène exacerbé par la COVID-19, explique le courtier.

M. Benarrous recense une hausse d’environ 46 % du nombre de pieds carrés à louer dans le centre-ville montréalais au cours de la dernière année.

Le télétravail, là pour de bon?

Statistique Canada rapportait en juin dernier que près de 40 % des Canadiens occupent des emplois qui peuvent être effectués à la maison. De nombreux sondages publiés au cours des derniers mois démontrent que bon nombre de travailleurs souhaiteraient pouvoir continuer de travailler à domicile.

C’est le cas d’Annie Pinet, qui travaille chez PwC Canada mais en télétravail depuis environ un an. La résidente d’Oshawa avait l’habitude de passer deux heures en train de banlieue chaque jour pour se rendre au bureau au centre-ville de Toronto et revenir à la maison.Annie Pinet.

Bien que son bureau chez PwC Canada se trouve au centre-ville, Annie Pinet travaille majoritairement à domicile, à Oshawa.

PHOTO : ANNIE PINET

Elle devait parfois se rendre également aux bureaux satellites de l’entreprise à Vaughan et à Oakville pour rencontrer des clients.

Pour moi, personnellement, avoir l’option et la flexibilité de continuer de travailler à la maison, mais aussi de me rendre au bureau, ça va être très important.Une citation de :Annie Pinet, consultante d’affaires chez PwC Canada

Elle estime qu’il y aura toujours une demande dans le marché des bureaux une fois que la pandémie s’essoufflera. Ça va changer pour le mieux, mais ça ne disparaîtra pas, croit-elle.

Des employeurs tels que Shopify, Twitter et OpenText ont décidé de garder leurs employés en télétravail de façon permanente. D’autres adoptent un modèle de travail hybride.

Résultat : certains cherchent à sous-louer ou carrément à vendre quelques-uns de leurs locaux.

Le conglomérat Power Corporation of Canada cherchait récemment des locataires pour ses bureaux aux étages supérieurs du Brookfield Place, dans le quartier financier de Toronto. Questionnée à ce sujet par Radio-Canada, l’entreprise n’a pas voulu confirmer si elle avait trouvé preneur.Un édifice du centre-ville de Toronto.

La compagnie de services de commerce en ligne Shopify louera 340 000 pieds carrés dans le nouveau complexe The Well, qui est présentement en construction, au centre-ville de Toronto.

PHOTO : RADIO-CANADA / SPENCER GALLICHAN-LOWE

Les géants du commerce en ligne Amazon et Shopify, pendant ce temps, se sont accaparé de nouveaux locaux dans la Ville Reine.

L’entreprise d’Ottawa louera quelque 340 000 pieds carrés dans le nouvel immeuble The Well, en plein cœur du centre-ville, alors que son rival américain a signé de nouveaux baux afin d’occuper 100 000 pieds carrés de plus d’ici l’an prochain.

À lire aussi :

Chute des investissements

Au Canada, les investissements en immobilier commercial en 2020 totalisaient environ 37 milliards de dollars, une baisse de 17 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années, selon un nouveau rapport de la firme immobilière JLL.

Il y a eu un arrêt presque total des transactions immobilières en mars, avril et mai. Ça a tranquillement repris plus tard dans l’année.Une citation de :Mark Sinnett, vice-président exécutif, marché des capitaux chez JLL

Mark Sinnett, qui dirige l’équipe des marchés des capitaux chez JLL à Montréal, affirme que l’Alberta et Toronto ont été les plus touchés dans la dernière année.

Il confirme un nouvel appétit de sa clientèle pour les édifices dans les banlieues. Il y avait une tendance depuis plusieurs années où on parlait toujours de la densification du centre-ville, des grosses tours, des grosses copropriétés, dit-il.

Maintenant, on voit un peu un retour de l’intérêt pour les banlieues, lance M. Sinnett.Le centre-ville de Vancouver.

Des régimes de retraite ont vendu certains de leurs actifs en immobilier commercial ces derniers mois.

PHOTO : RADIO-CANADA / KEVIN MCINTYRE-TOR

Bien des investisseurs institutionnels, dont les régimes de retraite, ont cherché à vendre leurs actifs dans les centres-villes, alors que les investisseurs privés en ont profité pour acheter, selon le rapport de JLL. Ceci représente en fait plus de la moitié du volume des transactions.

Ils sont prêts à continuer à faire des investissements aujourd’hui, même s’ils savent que pour un trimestre ou deux trimestres, les rendements ne vont pas être aussi bons à cause de la pandémie, affirme l’analyste.

Ce n’est pas quelque chose qui va durer à long terme, croit-il.

Un aperçu des locaux pour bureaux de demain

Les tours de bureaux des centres-villes au Canada sont vidées de leurs employés depuis près d’une année maintenant. Beaucoup s’interrogent sur l’avenir qui leur est réservé. S’il est trop tôt pour connaître exactement la nature de leur transformation, on peut déjà observer certaines tendances.

Les transformations dans l’immobilier commercial se déroulent normalement à long terme, parce que les baux durent plusieurs années. Le fabricant de mobilier québécois Artopex remarque tout de même certains changements relativement aux demandes des clients.

Dans sa salle d’exposition, Francis Pelletier, premier vice-président, ventes et marketing, nous fait d’abord découvrir l’exemple d’un îlot de quatre bureaux séparés par des vitres.

Ici, on a un espace de travail à aire ouverte, explique-t-il, mais on peut quand même garder une distance recommandée entre les employés. Souvent, pendant la pandémie, on va condamner certaines places de travail pour que les gens puissent être assis en W pour ne pas avoir quelqu’un en face, quelqu’un à côté.

Un peu plus loin se trouve en démonstration un petit cubicule pouvant être démonté et adapté en fonction de la situation sanitaire. L’idée est de pouvoir créer facilement une bulle autour du travailleur.

Quatre bureaux à aire ouverte d'Artopex permettant de respecter la distanciation physique.
Quatre bureaux à aire ouverte d’Artopex permettant de respecter la distanciation physique.

Télétravail : un effet nul

Une chose semble maintenant certaine : le télétravail n’est pas près de disparaître et s’inscrirait davantage dans un mode hybride, soit quelques jours à la maison et quelques jours au bureau.

Malgré tout, la plus grande firme de courtage immobilier commercial du Canada, CBRE, estime que le changement aura un effet nul sur le besoin d’espace, puisqu’il faudra préserver la distanciation physique.

L’analyste Jacinthe Lachapelle estime que la combinaison de ces deux variables aura un impact minime sur la diminution des pieds carrés occupés, étant donné que les entreprises devront augmenter le nombre de pieds carrés par employé tout en ayant moins de bureaux.

L’émergence de postes de travail non assignés, dans lesquels il sera toujours possible de travailler en petit groupe, devrait s’accélérer dans ce contexte.

On a vu beaucoup de gestionnaires qui vont créer, par exemple, un groupe A et un groupe B, et il va y avoir une rotation dans le milieu de travail sans mélanger les équipes, indique Francis Pelletier, d’Artopex. Il y a des façons de le faire pour que ce soit sécuritaire grâce à des procédures de nettoyage.

Signe de la montée de ce phénomène, il constate une hausse importante de la demande de casiers. À défaut d’avoir un bureau assigné, les employés peuvent y ranger leurs effets personnels.

Artopex dit voir une hausse de la demande de casiers en milieu de travail.
Artopex dit voir une hausse de la demande de casiers en milieu de travail.

Statu quo, ou presque

CBRE observe que la plupart des entreprises n’ont pas pris de décisions quant à la suite des choses. Réduire la dimension des locaux maintenant pourrait en effet les rendre moins flexibles à l’avenir.

D’après Lisa Fulford-Roy, vice-présidente principale à la stratégie en milieu de travail, la plupart des entreprises voient la valeur des bureaux comme une destination pour l’innovation, les échanges d’idées, le mentorat ou la simple connexion à l’organisation.

De plus en plus de bureaux sont néanmoins remis en sous-location : une augmentation de 66 % pour les trois derniers mois de 2020 seulement au centre-ville de Montréal. Ils représentent maintenant 1,7 % de l’inventaire bâti.

Que font les grandes entreprises?

L’un des plus gros employeurs du Québec, le Mouvement Desjardins, se dit toujours en réflexion, mais entend déjà consolider ses employés dans ses bureaux en ayant ce souci d’une plus grande flexibilité entre la maison et le bureau et, à terme, fermer certains de ses baux.

Une autre institution financière, la Banque Nationale, se fait présentement construire un nouveau siège social de 40 étages au centre-ville de Montréal et maintient depuis des mois que sa tour sera occupée.

Pour sa part, Produits forestiers Résolu envisage carrément de réduire de moitié l’empreinte immobilière de son siège social à Montréal. Une occasion de diminuer ses coûts.

Selon CBRE, 43 % des organisations dans le monde songeaient à intégrer le travail à distance avant la pandémie. En septembre 2020, la statistique avait presque doublé à 83 %.

Une tempête de ventes immobilières pour commencer l’année 2021

Le marché de l’immobilier continue à faire boule de neige en ce début d’année, avec des ventes tous azimuts dans les régions de Montréal et de Québec, selon les données colligées par l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). Une seule chose semble freiner ses ardeurs : des inventaires de plus en pus dégarnis.Publié le 2 février 2021 à 15h20 Mis à jour à 15h54

Malgré l’instauration de nouvelles mesures sanitaires, dont un couvre-feu, le marché immobilier n’est pas près de se coucher. Il a continué sur sa folle lancée de 2020, en signant au mois de janvier un record d’activité pour ce mois habituellement plus creux. Pendant que l’île de Montréal et la Rive-Sud ont connu une hausse des ventes de 17 %, Vaudreuil-Soulanges et la couronne Nord ont respectivement enregistré une augmentation de 33 % et 29 %. Les plex et les copropriétés ont constitué la locomotive de ce train filant à toute vapeur. Ces chiffres de vente n’ont jamais été aussi élevés au cours des 20 derniers, assure l’APCIQ dans un communiqué.

À Montréal, les ventes de maisons unifamiliales ont ralenti, tout comme l’ensemble du marché des ventes à Laval ; mais dans les deux cas, l’APCIQ attribue ces contre-performances au manque d’inscriptions.

Idem dans la région de Québec, qui a enregistré une hausse de 16 % par rapport à janvier 2020, même si le marché n’a pas autant crû que lors des six derniers mois, où il a dépassé les +40 % mensuels. Là aussi, l’analyste de l’APCIQ Charles Brant pointe, entre autres, la raréfaction des propriétés unifamiliales au sein des inventaires. Là aussi, les banlieues ont énormément d’appétit, notamment la zone nord avec une hausse de 49 % des ventes.

Du côté des prix, sans surprise aucune étant donné la chute de l’offre par rapport à la forte demande, les prix médians grimpent : +23 % pour les unifamiliales, +17 % pour les copropriétés et +14 % pour les plex dans la région de Montréal ; + 11 % pour les unifamiliales, 9 % pour les plex, mais -2 % pour les copropriétés dans la région de Québec.

Avez-vous ce qu’il faut pour être propriétaire d’un immeuble à logements?

Avant de se lancer dans l’immobilier locatif, un futur propriétaire doit se demander s’il a les qualités requises. En voici cinq.

Avant de se lancer dans l’aventure de l’immobilier locatif, un futur propriétaire doit se demander s’il a les qualités pour bien gérer son « bloc » sans s’arracher les cheveux! En voici cinq.

1. Vouloir jouer au chef de famille

Parfois, être propriétaire d’un immeuble à logements implique de régler des chicanes entre voisins du genre « Il met sa télé trop forte! », ou encore de réprimander un locataire qui empeste le voisinage en ne sortant jamais ses poubelles. Aimer être en relation avec les locataires est donc primordial.

2. Avoir du temps

Gérer un immeuble, cela demande beaucoup de temps. Si vous avez aussi un travail à temps plein, votre horaire sera vite rempli. Et les problèmes ne surviennent pas que les soirs et le week-end, ce qui implique qu’il faudra s’absenter du travail pour les régler ou les gérer à distance. Il est possible d’embaucher un gestionnaire d’immeubles, mais il faut y mettre le prix, soit environ 5 % des revenus nets de location.

3. Connaître l’industrie du bâtiment

La gestion d’un immeuble à logements requiert aussi des connaissances comptables, juridiques, de même que des notions en technique de bâtiment. La règlementation au sujet des immeubles locatifs est différente de ceux des résidences unifamiliales et il faut bien la maîtriser.

4. Être entrepreneur

Acheter un immeuble locatif, c’est un investissement sur plusieurs années qu’on peut difficilement récupérer sans perte si on a envie de jeter l’éponge rapidement. Appeler le plombier d’urgence à cause d’un tuyau qui fuit, courir après les loyers en retard, chercher toujours de meilleurs locataires, jongler avec le crédit, c’est comme gérer une petite entreprise. Ce n’est pas de tout repos et cela demande une bonne tolérance au risque.

5. Être bricoleur

Embaucher un plombier ou un électricien pour chaque petit problème, voilà qui peut faire monter la facture très vite. Savoir manier le marteau permet d’économiser gros à la fin de l’année. Avec un immeuble locatif, on ne peut pas appeler le beau-père à la moindre occasion!

10 conseils concernant l’achat d’un immeuble locatif

Vous êtes prêt à vous lancer dans cette grande aventure qu’est l’achat d’un immeuble locatif? Soyez bien préparé grâce à ces quelques conseils judicieux.

Les avantages de posséder un immeuble à logements sont nombreux. L’aspect financier est le plus attrayant. Habituellement, les revenus générés par les locataires suffisent pour payer les frais hypothécaires et les diverses dépenses relatives à l’entretien. De plus, il est possible de profiter de certains avantages fiscaux. Par contre, être propriétaire d’un immeuble de ce genre ne comporte pas que des côtés positifs. On peut, entre autres, penser au stress généré par la perte de revenu dû à un logement vide. Le mieux est donc d’être prêt à toute éventualité. Voici dix conseils d’expert.

1- Vérifiez bien les factures

Bien avant de passer chez le notaire, assurez-vous d’avoir analysé les différentes factures relatives à l’immeuble. Exigez de voir tous les comptes couvrant les deux années précédentes. Cela permettra d’éviter les mauvaises surprises et de s’assurer que l’immeuble ne grugera pas tous vos revenus en frais de service.

2- Faites évaluer les travaux de rénovation

Une bâtisse âgée d’aussi peu que dix ans peut exiger des rénovations, mineures ou majeures. Il est toujours important de faire inspecter l’endroit par un expert certifié. Vous pouvez également demander des soumissions à deux ou trois entrepreneurs pour qu’ils évaluent le coût des rénovations qui sont à prévoir à court et à moyen terme. Ensuite, faites vos calculs pour voir si cet achat immobilier est rentable.

3- Ne comptez pas seulement sur vos habiletés

Avoir un immeuble, ce peut être exigeant. Vous êtes habile et vous comptez bien vous en servir en vous occupant des réparations? Il est vrai que cela peut être rentable, mais il ne faut pas oublier que certains travaux, pour être légaux, doivent être effectués par un professionnel qui détient un permis. Les travaux en lien avec l’électricité ou le gaz naturel, notamment. Et cela peut faire gonfler vos dépenses.

4- Soyez prêt à conjuguer avec différentes personnalités

Si on ne choisit pas les membres de sa famille, on choisit encore moins la personnalité de nos locataires! Certains montrent leur vrai visage seulement après la signature du bail. Chèques sans fonds, bris dans le logement, manque de respect. Il arrive qu’ils ne soient pas de tout repos. Avant d’acheter un immeuble à logements, réfléchissez bien à votre propre tempérament. Comment réagiriez-vous face à ces comportements dérangeants? Est-ce qu’ils vous pourriraient la vie ou vous sauriez lâcher prise? Votre bien-être est primordial!

5- Choisissez-le près de votre domicile

Si vous n’avez pas l’intention d’habiter un des appartements de l’immeuble, il est important de le choisir près de votre domicile. On sous-estime parfois le nombre de fois qu’un propriétaire doive se rendre à son immeuble locatif. Et, si possible, évitez que son emplacement vous oblige à emprunter des routes achalandées : personne n’aime être pris dans le trafic!

6- Anticipez l’avenir

L’immeuble à vendre que vous avez dans la mire prendra-t-il de la valeur dans quelques années? Certains changements dans son environnement peuvent faire fluctuer sa valeur, notamment la construction d’une nouvelle route pratique ou celle d’un aéroport bruyant. Informez-vous bien.

7- Louez les logements au prix juste

Le prix d’un logement varie selon plusieurs facteurs, tels que l’emplacement, le look, le nombre de pièces ou encore, la qualité de ses matériaux de construction. Afficher un logement à prix trop élevé pourrait décourager certains bons locataires ou pire, vous faire perdre des revenus du à son inoccupation. D’un autre côté, un prix trop bas vous fera perdre des sous inutilement.

8- Soyez prêt à être dérangé en tout temps

S’occuper de ses logements, c’est un travail 24 heures sur 24! Les locataires sont en droit de vous appeler en tout temps lorsqu’ils ont des soucis avec l’appartement. Pourriez-vous gérer cette éventualité? Il est aussi possible d’engager une personne de confiance qui se chargera du règlement des problèmes (si votre budget vous le permet!).

9- N’attendez pas trop

Le meilleur moment pour acheter un immeuble à revenus est… maintenant! Attendre que les taux d’intérêt hypothécaires soient plus avantageux ou que vous ayez une plus grande mise de fonds est rarement profitable. En effet, si vous tombez sur la bonne affaire, sautez sur l’occasion. Investir dans l’immobilier est toujours gagnant.

10- Faites affaire avec un courtier

Notre dernier conseil est de faire affaire avec un professionnel de l’immobilier. Il pourra vous aider à dénicher la perle rare et vous permettre d’évaluer le pour et le contre de chacune des propriétés visitées. Certains se spécialisent dans les immeubles à revenus. N’hésitez pas à utiliser leurs services!

On vous souhaite de trouver l’immeuble parfait pour vous. Bonnes recherches!

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